Les difficultés à Bénarès

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DES CONSTATS QUI NOUS POUSSENT À AGIR

La plupart des pathologies présentes en Inde ont déserté les pays occidentaux.
Il s’agit de pathologies de la pauvreté, causées par une alimentation déséquilibrée et des difficultés d'accès à l'eau potable.
4 millions de personnes meurent tous les ans de la diarrhée en Inde.
L’Inde est le pays qui a le plus de nouveaux cas de tuberculeux par an. 1,5 million de personnes en meurent chaque année.

En dispensaire, nous traitons des pathologies aisément identifiables, facilement curables et à gros impact sur la mortalité.
Mal ou non traitées, ces pathologies peuvent entraîner la mort.

NOS ACTIVITÉS MÉDICALES

Nous intervenons dans des localités où l’aide est aussi inexistante qu’indispensable.

Nous agissons au coeur des bidonvilles:à Lahartara, Samne Ghât et Saraiya.
Nous assurons des permanences en dispensaire pour les populations de ces quartiers.

A Koirajpur, toutes les semaines, nous apportons des soins aux villageois et nous les sensibilisons aux questions d’hygiène et de prévention des maladies.

70 sujets sont traités : la malnutrition, la déshydratation, l'hygiène...etc.

Cette nouvelle action a débuté en pleine saison des moussons(en juin 2008).
Avant de leur apporter une aide médicale, nous avons opté pour une action préventive. Nous avons investi dans l'achat de bâches pour recouvrir leurs habitations. Elles risquaient de s’écrouler sous le poids de l’eau.

Au-delà de nos activités dans les dispensaires, nous avons développé un partenariat avec l'ONG éducative Basic Human Needs.
Nous examinons et soignons tous les mois les 120 enfants dont ils sont responsables dans leur école et les 40 enfants qu'ils logent dans leur foyer.

Nous travaillons avec deux docteurs indiens: Dr. Yogesh Tripathi et Dr. Rajesh Srivastav, aidés par deux assistantes.
Travailleurs sociaux engagés, ils traitent les maladies bénignes mais à fort impact sur la mortalité.

Nous identifions et évaluons les principaux signes de danger, les principaux symptômes.
Les dispensaires nous servent alors de lieux de dépistage et de soins.


Parfois les premiers soins ne suffisent pas.
Nous servons également de relais vers les hôpitaux. Nous accompagnons les patients vers les différents hôpitaux pour qu'ils puissent bénéficier d'examens et de soins approfondis.

Certains cas nécessitent des interventions chirurgicales. Nous prenons en charge financièrement :
1. Les examens médicaux
2. L’opération
3. L’alimentation du malade (certains établissements hospitaliers ne fournissent pas de nourriture)
4. Le suivi médicamenteux
5. Le suivi médical post-opératoire

Nous agissons aussi dans l'urgence lorsque la situation l'exige.

Nous jouons également un rôle de sensibilisation et de prévention des risques.

Nous informons sur les moyens de contraception pour éviter les grossesses non désirées et la transmission de certaines maladies. Nous apportons un accès facilité au dépistage et aux contraceptifs.

Bénarès Amitié apporte soutien affectif et médical, pour surmonter la douleur physique et psychique.
Il s’agit d’un accompagnement médical mais aussi d’un accompagnement humain.
Nous voulons aider les personnes blessées à retrouver leur dignité et leur confiance.

NOS ACTIVITÉS ÉDUCATIVES

Bénarès Amitié tient tout particulièrement à parrainer les handicapés.
Ils sont trop souvent les laissés pour compte de la société indienne et des associations.

Nous nous engageons à intervenir auprès de ces personnes pour que le handicap ne soit plus un frein à leur intégration, pour qu’ils puissent avoir l’avenir qu’ils méritent.


Nous parrainons 19 personnes.
12 enfants sourds reçoivent une éducation adaptée à leurs besoins. Ils sont inscrits dans un établissement spécialisé : BCG school. Ils apprennent à dépasser leur handicap, à parler, lire et écrire.

Une association (Divya Jyoti) est spécialisée dans la professionalisation des adultes handicapés.
Nous parrainons 7 adultes handicapés.

Divya Jyoti est une école créée il y a 12 ans, par un couple d’indiens : Shila et Nathan.

Ils souhaitent venir en aide aux personnes handicapées physiques et mentales, sans distinction de caste, de religion et de condition sociale.


Divya est une association indienne fiable avec un projet viable.

Ils donnent aux étudiants la possibilité de rester en contact avec la société indienne malgré leurs handicaps grâce à diverses activités intellectuelles, manuelles et physiques.

19 étudiants viennent régulièrement dont 7 sont salariés : ils fabriquent les produits d’artisanat qui permettent de financer l’école, en partie. L’autre partie provenant des donations.

Le staff est composé de 5 personnes :
1. Shila anime l'atelier couture,
2. Jagarnath s’occupe des tentures et autres activités manuelles,
3. Barat anime les activités physiques et intellectuelles pour les étudiants incapables de participer à la partie artisanale du projet.
4. La sœur d’un des étudiants a rejoint le projet. Elle s’occupe de la couture et devrait à terme remplacer Shila pour lui permettre de retourner à ses premières amours : la pédagogie et l’enseignement.
5. Nathan consacre son temps à la gestion et à la partie administrative de l’association.

FILM "LE PREMIER CRI"

Bénarès Amitié a participé, de Juin à novembre 2006, à la préparation du long métrage du réalisateur Gilles de Maistre.

Le thème est "la naissance". Il s'intitule Le premier cri.

Nous voulions faire connaître la situation souvent extrêmement périlleuse des femmes enceintes dans les quartiers les plus défavorisés.
Pour survivre, elles continuent à travailler jusqu'à l'accouchement et ne bénéficient d'aucune assistance, ni familiale ni extérieure.


Bénarès Amitié a trouvé la femme enceinte dont le profil convenait aux attentes du réalisateur. Elle a accepté de participer au projet.
Le choix s'est fait parmi les nombreuses femmes que nous suivons dans les quartiers où nous intervenons.
Sur une période de six mois, plus de soixante femmes enceintes ont été approchées.

Une trentaine de ces femmes ont bénéficié d'échographies.

La plupart des femmes échographiées ont ensuite été suivies médicalement.

Mai Juin productions, la société de production du film, a pris en charge les frais médicaux afin d'assurer la bonne fin de grossesse de ces femmes, anémiées et mal nourries.

Le projet a également pris en charge des soins spécifiques ainsi que plusieurs césariennes dont celle d'une jeune femme dont c'était le premier accouchement.

La famille de la femme sélectionnée a été entièrement prise en charge, même après l'accouchement.
Bénarès Amitié a suivi cette famille, jusqu'en 2009, et notamment l'une de leurs enfants, Puja, dans le cadre d'un parrainage.


Pour mener à bien ce projet, Bénarès Amitié a travaillé en collaboration avec Florence De Changy, assistante de réalisation de Gilles de Maistre.

Bénarès Amitié a souhaité faire connaitre la condition des femmes enceintes
indiennes les plus défavorisées, en participant à la préparation du film Le premier cri.